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Osisko Commandite La Recherche D’artéfacts Du Avro Arrow

Un projet Canada 150 visant à retrouver et récupérer les modèles Arrow de vol libre perdus

(Toronto, le 14 juillet 2017)  Minière Osisko inc. (OSK : TSX, « Osisko » ou la « Société ») est fière d’annoncer que la Société commandite et participe à la recherche et la récupération de neuf modèles de vol libre du Avro Arrow lancés au-dessus du lac Ontario lors d’une série d’essais durant la période 1954-1957. Les modèles sont des répliques à échelle réduite (1 : 8) du célèbre avion à réaction, et ont servi lors des derniers vols d’essai de conception aéronautique effectués avant d’aller de l’avant avec la production des avions CF-105 Arrow. L’objectif de ces recherches consiste à découvrir le lieu de repos des neuf modèles, de les récupérer et ultimement de les héberger au Musée de l’avion et de l’espace du Canada, à Ottawa, et au Musée national de la force aérienne du Canada, à Trenton en Ontario.

Le programme de recherche et de récupération est un effort concerté lancé dans le cadre des activités Canada 150 par OEX Recovery Group Incorporated, commandité par les membres du groupe Osisko – Minière Osisko inc. et Redevances Aurifères Osisko Ltée ─ en collaboration avec leurs partenaires financiers à la Banque Nationale, la Banque de Montréal, Canaccord Genuity, Maxit Capital, Eight Capital et Northfield Capital; le Musée de l’avion et de l’espace du Canada (MAEC), l’Aviation royale canadienne (ARC), l’Institut canadien de conservation, et Bennett Jones LLP. Le projet bénéficie aussi du soutien du Scarlett Janusas Archaeology, la Garde côtière canadienne, le Royal Canadian Military Institute et Compagnie Canada.

Vers la fin du mois, Kraken Sonar Inc. de St. John’s (PNG : TSXV) déploiera son véhicule sous-marin autonome ThunderFish® et son système de sonar à ouverture synthétique AquaPix® dans le lac Ontario à la recherche des modèles réduits du Avro Arrow. Le programme canadien de développement des avions de chasse très avancés a été abruptement abandonné en 1959.

Le CF-105 Arrow avait bien performé lors des essais en vol et plusieurs croyaient qu’il propulserait le Canada à l’avant-plan dans le domaine de l’aviation militaire. Lorsque le programme a été abandonné en 1959, plus de 30 000 employés et sous-traitants ont perdu leur emploi comme conséquence directe de l’annulation du programme. Plusieurs ingénieurs d’Avro sont allés travailler chez Lockheed, Boeing et à la NASA, et d’autres encore en Grande-Bretagne, et cet épisode est souvent cité comme un exemple de l’exode des cerveaux canadiens. L’ordre a été donné de détruire tout le matériel en lien avec l’Avro Arrow, incluant les six avions de chasse complétés, les outils de production et les matériaux de développement. Les seuls artéfacts connus du programme qui restent à mettre au jour sont les maquettes de vol libre, qui depuis plus de soixante ans reposent quelque part au fond du lac Ontario. Pour les historiens qui s’intéressent au Avro Arrow, les modèles à échelle réduite (1 : 8) s’apparentent au Saint Graal, puisqu’il s’agit de répliques volantes du véritable appareil et la dernière étape des tests de conception avant de procéder à la production des avions à réaction grandeur nature.

Les modèles de vol libre ont été lancés au-dessus du lac Ontario lors d’une série de vols d’essai réalisés entre 1954 et 1957, afin de vérifier les qualités aérodynamiques de la conception aéronautique avant d’arriver au modèle final de production, et étaient donc de plus en plus sophistiqués.

Les modèles de vol libre étaient attachés à de puissantes fusées de propulsion et lancés au-dessus du lac à partir d’un site d’essais militaires à l’est de Toronto. Après séparation des fusées, les modèles volaient à des vitesses supersoniques. Leurs senseurs à bord, révolutionnaires pour les années 1950, permettaient de transmettre les données de vol aux ingénieurs sur le sol. À la fin de chaque vol, les modèles perdaient de la vélocité, s’écrasaient dans l’eau et coulaient.

Dans le passé, des missions financées par le privé ont tenté de localiser et de récupérer les modèles perdus, mais toutes ces tentatives ont échoué en raison du financement inadéquat, de la profondeur de l’eau, de la superficie de l’aire de recherche et de la quantité de débris métalliques au fond du lac. En effet, selon les registres militaires, plus de 600 missiles ont été lancés depuis ce même site, qui a aussi servi de zone de tirs d’artillerie dans les années 1930.

Les recherches prévues cet été pour les modèles de vol libre du Avro Arrow peuvent être apparentées aux recherches visant à retrouver les navires perdus de Sir John Franklin. Le premier vaisseau ─ HMS Erebus – a été découvert en septembre 2014 par une équipe canadienne d’expédition incluant la participation des ingénieurs de Kraken et de la technologie AquaPix® (sonar à ouverture synthétique). Toutefois, les modèles de vol libre Arrow sont des cibles beaucoup plus petites. L’Arrow grandeur nature mesurait 24 mètres de long et avait une envergure de 15 mètres, toutefois chacun des modèles d’essai en vol libre ne faisait que 3 mètres de long avec une envergure de 2 mètres.

Tout comme la recherche pour les navires perdus de Franklin, la recherche pour les modèles de vol libre Arrow a débuté avec une analyse détaillée des renseignements historiques afin de limiter la superficie de l’aire de recherche autant que possible. Dans le cas de l’Arrow, les scientifiques, ingénieurs et historiens du groupe Osisko, de Kraken et de l’ARC ont utilisé les recherches historiques, la collection de matériel archivé au MAEC, des entrevues avec d’anciens employés d’Avro, et de la modélisation numérique des trajectoires balistiques et des données de vol afin d’élaborer des grilles de recherche.

John Burzynski, président et chef de la direction de Minière Osisko inc., a déclaré : « En tant qu’explorateurs professionnels de l’industrie minière, nous avons initié ce programme il y a près d’un an, dans l’idée de retrouver un morceau perdu de l’histoire du Canada pour la population canadienne. En tant qu’individus, en tant qu’entreprise, en tant que groupe, et avec nos partenaires et les autres participants du projet impliqués dans cet effort de recherche, nous avons tous le même objectif en tête : celui de retrouver et remettre ces merveilles de la technologie canadienne dans l’œil du public, durant cette année de commémoration de notre grand pays. Tout comme Avro, notre groupe d’entreprises est né d’un rêve, et ce projet nous rappelle fièrement ce que nous, en tant que Canadiens, avons réalisé, ce que nous réalisons, et ce que nous pouvons réaliser. »

À propos de Minière Osisko inc.
Osisko est une société d’exploration minière axée sur l’acquisition, l’exploration et la mise en valeur de propriétés de ressources de métaux précieux au Canada. Osisko détient 100 % du gîte aurifère à haute teneur du Lac Windfall, situé entre les villes de Val-d’Or et Chibougamau au Québec, ainsi qu’une participation indivise de 100 % dans un important groupe de claims dans les secteurs avoisinants d’Urban-Barry et de Quévillon (plus de 3 300 kilomètres carrés), en plus d’une participation de 100 % dans le projet Marban, situé au cœur du prolifique district minier aurifère de l’Abitibi au Québec. Osisko détient aussi des propriétés dans le district minier de Larder Lake, dans le nord-est de l’Ontario, qui couvrent notamment les gîtes Jonpol et Garrcon sur la propriété Garrison. La Société détient aussi des participations et des options visant plusieurs autres propriétés dans le nord de l’Ontario et du Québec. Osisko demeure bien financée avec environ 190 millions de dollars en trésorerie et en placements.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec :
John Burzynski, président et chef de la direction
Téléphone : (416) 363-8653